C'est cette route dont je voudrais te parler. J'avais écrit quelques notes que j'ai perdues. Lorsqu'une fois j'ai eu une pensée, elle ne peut revenir, elle m'inspire du dégoût.
Stendhal à Félix Faure
Smolensk, le 9 novembre 1812
C'est cette route dont je voudrais te parler. J'avais écrit quelques notes que j'ai perdues. Lorsqu'une fois j'ai eu une pensée, elle ne peut revenir, elle m'inspire du dégoût.
Stendhal à Félix Faure
Smolensk, le 9 novembre 1812
La vie sinon s'écoule parallèlement, on attrape une touffe d'herbe qui brille ; une éclaircie, de brève embardées en rapprochent ; le bonheur est sur la berge, les jours dérivent.
Le travail ? disait-il, s’il le faut, et il le faut, très bien, mais alors seul, sans collègues et sans chef, ne voir personne qu’on n’ait choisi de voir, car enfin, l’humanité, d’accord, je suis solidaire à cent pour cent, mais de loin.
Échos